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Il y a peu nous avons lancé un nouveau projet : Trust Your Wild, un projet qui nous tiens très à coeur et qui vise à proposer de travailler, d’explorer, de découvrir, le sauvage. On vous en parle plus dans cette vidéo :

NOUVEAU PROJET : TRUST YOUR WILD

Après cette annonce, on a décidé de vous proposer une box mensuelle pour vous accompagner dans cette exploration, dans ce voyage vers le sauvage en vous, en attendant l’organisation de retraite sur notre futur campement en Suède

Ce projet a aussi pour objectif de vous proposer des contenus variés, comme des articles, des vidéos, podcasts. Pour commencer j’ai trouvé important de vous expliquer comment, pour moi Marie, je comprends et explore ma part de sauvage. Mon parcours, ma vision, ma pratique, mes outils.

Mon parcours de vie

C’est comme une force latente qui se loge dans mon ventre et qui depuis longtemps cherchait à sortir, à reprendre place. Elle était contenue, mise dans une boîte, pour faciliter mon intégration dans la société, à l’école, au travail, dans ma vie sociale. Mais cette boîte a toujours été trop petite pour moi et cette part de sauvage a comme transpirée malgré tout.

J’ai commencé à ressentir ce besoin de m’éloigner, de m’isoler, de vivre en nature, ça a commencé il y a 10 ans quand j’ai pu m’offrir mon premier grand voyage, la première fois que j’ai traversé la mer, pour aller en Islande. Un pays que j’avais rêvé. Il faisait froid, il y avait du vent, c’était en avril mais pourtant il neigeait sur la mer. On a vue aussi les geyser brûlant. Tout là bas est extrême, est fort, puissant. Cela a été une première expérience qui m’a fait comprendre que malgré que ce soit rude, c’était ce qui faisait vibrer mon essence.

Trois ans plus tard on a emménagé dans un petit chalet à la montagne. Mais cela n’a pas suffit, deux ans après on partait voyager dans notre van aménagé. C’est par ce mode de voyage minimaliste que je me suis rendue compte de l’effet du rapprochement en nature sur moi, de cette connexion intense et primaire. Comme si je me rapprochais de ma vérité. C’est en étant face l’essentiel que je commençais à me faire confiance, à moi, à mes instincts.

En 2017 on a entreprit un road trip en Suède et Norvège, on a traversé l’Allemagne et le Danemark. On a fait toute moitié Sud, d’Est en Ouest, de la Suède et la Norvège, pendant trois semaines. En y repensant, une émotion forte s’invite, et je sens les larmes monter. C’est à ce moment que j’ai eu mes prises de consciences les plus importantes. Trois semaines sans douche, ni toilettes, avec le confort minimal d’un toit sur la tête. On se faufile dans la nature, on essaie de prendre le moins de place possible, de s’intégrer. Et puis on comprends, qu’on fait partie de cette nature, elle est autour de nous et en nous.

La Norvège et la Suède m’ont frappé, par leur grandeur, leur puissance, leur force, sans artifice, la nature. Il existe encore des terres en Suède où l’homme n’a jamais mis le pied. Imaginez …. La densité de la population étant faible, on peut faire des heures et des heures de route sans croiser aucun humain, aucune trace humaine. Ca a un côté effrayant, mais cela ouvre aussi des possibles.

J’ai retrouvé la même mentalité qu’en Islande, un respect du vivant, de la nature, une compréhension de l’environnement, ici on ne parle pas beaucoup, on sait se taire quand c’est nécessaire.

Après ces trois semaines, il me paraissait impossible de retourner chez moi, de continuer de faire un travail qui me bouffait, qui n’avait plus de sens. Comment reprendre sa vie où elle était ? Et puis moi je l’avais vécue, mais mon entourage non, comment pourrait il comprendre une aussi grande transformation ?

Au départ je rêvais de Norvège, mais avec plus de 300 jours de plus par an … un pays hors de l’Union Européenne, ça me semblait compliqué. Quand j’ai eu cette réflexion, je me suis dis que j’avais passé un cap, que j’étais sérieusement en train de réfléchir à vivre en Scandinavie. Alors, sans conviction, j’ai demandé à Alix si il était prêt à tout quitter pour partir vivre en Suède. C’est quand il m’a dit oui, avec autant d’enthousiasme, que tout s’est aligné. Cela devenait une évidence.

J’allais pouvoir renouer avec cet instinct, avec ma part de sauvage, qui avait pu s’exprimer pendant ces voyages. Pouvoir vivre en ayant conscience de ce lien entre la nature et moi. Pouvoir expérimenter que quand je regarde la nature, c’est moi aussi que je regarde.

Je vous passe les détails de la suite de l’histoire, mais en gros en août 2017 on faisait notre road trip, en juin 2018 on s’installait en ville en Suède pour trouver du travail et faire les papiers, en août 2019 on partait en Laponie.

Alors je ne suis pas en train de vous dire que pour expérimenter notre part de sauvage, il faut déménager en Laponie, bien sûr que non ! Mais je trouvais important, avant d’aller plus loin sur ce sujet, de partager mon parcours de vie.

Sauvage, ésotérisme et spiritualité

Concrètement qu’elle forme sa prend ? Concrètement qu’est-ce que je vis ? Qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce que j’ai envie de vous transmettre ? Je ne peux pas tout partager en un article, ce serait trop long ! Mais je peux déjà vous donner quelques pistes que l’on va explorer ensemble.

Ce que je vous ai raconté c’est comment ces expériences de vie m’ont fait prendre conscience de l’importance de renouer avec ma part de sauvage. Concrètement je suis partie vivre en Laponie. Mais ce concrètement ne tiens pas que dans un déménagement, c’est aussi et surtout le travail que je fais sur moi et avec mon environnement.

A travers des pratiques spirituelles, mais aussi à travers ma pratique de la sorcellerie, de la guérison et plus récemment du chamanisme, j’ai pu faire le lien, entre ce que je ressentais, ce dont j’avais besoin et ce que je pouvais faire.

Une écoute profonde de moi, de mon environnement et de la nature. Dès le départ j’ai compris que la pratique de la sorcellerie et du chamanisme étaient ce lien, entre moi et la nature, ce pont qui me permettait d’appréhender l’expression du sauvage. C’est donc pas des pratiques ancestrales, la sorcellerie des campagnes, le paganisme celtique et nordique, le chamanisme traditionnel que j’ai pu expérimenter concrètement. C’est un travail long et profond, qui implique confiance, détermination, courage, humilité.

Si je peux utiliser des outils, l’expression et le travail du sauvage, se fait avant tout par l’esprit et la conscience, par le coeur et l’âme. C’est beau ce que je raconte, mais peut être un peu facile à dire ? Mais pourtant c’est important, je vais créer des talismans pour consolider une intention, des baguettes pour diriger une énergie, mais c’est de mon coeur au coeur de la terre, de la forêt, de l’eau, du vent, du feu, que le sauvage se révèle.

Tout c’est enchaîné et aligné, par des rencontres et des expériences, j’ai compris que j’avais ma place dans la nature, que son rôle de maintient de l’équilibre j’en faisais partie également. Ce n’est pas la nature qui fait seule, c’est aussi nos actes, et nos pensées qui sont impliquées. Alors si le travail du sauvage m’a beaucoup apporté, c’est par une vision du collectif et du global. Il ne s’agit pas de développement personnel, mais d’aller chercher son essence, ce que j’appelle sa part de sauvage, et de l’aligner avec ses actions, ses pensées et son environnement. C’est reprendre sa place au sein de la nature, de manière consciente, être en capacité de communiquer avec soi et ce qui nous entoure, rentrer dans un dialogue sincère. C’est vivre en harmonie et en équilibre, avec le vivant, les éléments, soi, les autres. C’est suivre le cycle et ne pas le subir. Faire circuler l’énergie. Et ce que je vous propose dans cette démarche Trust Your Wild.

Sur ce chemin du sauvage je peux vous parler de plusieurs sujets, mais ceux que j’ai le plus compris et expérimentés aujourd’hui c’est à travers différentes pratiques et façon de voir le monde. C’est donc sur ces sujets que je vais me concentrer :

Vision : que tout est un, la notion d’unité. La notion de cycle, que tout est fait de naissance, mort, renaissance, un cycle perpétuel. Qu’il n’y a pas d’un côté le bon et de l’autre le mauvais, c’est un juste équilibre des choses. Qu’il faut impliquer autant l’esprit, que le corps, les émotions, l’inconscient et le subconscient. Que le travail complet des sens est nécessaire : pas uniquement par l’ouïe et la vue, mais aussi par le toucher, l’odorat et le goût.

Mes pratiques : la forêt, les arbres, les éléments, les points cardinaux, les élémentaux, les esprits, l’énergie créatrice, l’état modifié de conscience, les ancêtres, tradition celtique, tradition nordique, sorcellerie du berry, chamanisme amérindien

Outils : géométrie sacrée, ogham, talisman, baguette, sac médecine, pierres, pochon de plantes, huiles, méditation, voyage chamanique, danse intuitive, poésie, tambour, bol chantant, cloche, écriture, chaudron, roue médecine, roue de l’année païenne, calendirer des arbres, soin énergétique, (et sûrement bien d’autre que j’oublie !)

Dans ce projet trust your wild, je vous accompagnerais à travers des articles sur le webzine, des podcast et vidéos sur la chaîne youtube. Mais aussi par des sois proposés sur la boutique, une box mensuelle de contenue avec théorie, rituel et voyage sacré, des retraites et stages en Suède et bientôt des formations en ligne !

Commentaires(2)

    • Stephanie De Morant

    • 1 semaine ago

    Japprends que ton changement de vie est récent et quel parcours !! J’aimerais avoir ton courage !

      • Eclair

      • 5 jours ago

      oui c’est sur cela demande de se lancer, mais quand c’est une évidence, on est poussé pour ce besoin 🙂

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